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Le
bras droit est en début de phase aquatique, la main devrait etre
en recherche d'appuis (donc travail du poignet, orientation légèrement
extérieure de la paume) mais visiblement elle ne l'est pas: elle
est encore dans le prolongement du bras, et les doigts sont encore relachés
car écartés.
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Le
nageur maitrise bien le placement du bras par rapport à l'épaule,
évitant le principal defaut observé de "croisement" des bras
en avant du mouvement. On remarquera qu'il porte son regard vers l'avant
et pas uniquement en face de lui, c'est à dire vers le fond du bassin
: ce positionnement, même s'il est parfois décrié par
les "puristes" de la non-extension du cou, est bien pratique à l'entrainement
pour éviter les collisions et pour ne pas rater le mur.
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La
main droite est en pleine phase de poussée; le retour de la main
sous le corps est déjà effectuée, le coude est plié
afin d'apporter plus de puissance dans le bras.
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les
épaules sont stables car le cycle en cours n'est pas un cycle respiratoire;
on observe même que la nageur est en train d'expirer (matez bien
les bulles !).
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L'arrière
du corps semble ne pas trop s'enfoncer sous la surface de l'eau, mais le
corps subit un léger lacet droite-gauche du à la puissance
développée par les bras: on en déduit la faible puissance
des battements.
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On
en conclue que cette prise de vue représente une nage relativement
souple, à l'entrainement, durant laquelle le nageur se concentre
sur ces mouvements (ex.: travail d'amplitude de smouvements, de glisse
et de puissance). Une allure de sprint serait très différente
(écartement des bras, position de la tête et axe du regard,
puissance accrue des battements, prise d'appui de la main gauche plus rapide,
...). Gardons bien cette règle essentielle en tête: on
apprend au ralenti et en décomposant, on accélère
ensuite en assemblant et en cadencant.
(Source:
Nager. Photo: Toute la natation) |