Micro-articles, technique, sites, liens, informations diverses,
    mises à jour très régulièrement.
     
     
     
     
    Une mine d'informations
    L'état met le paquet, et dans le cadre de " l'internétisation " de ses institutions, il fait la promotion du site http://www.service-public.fr. On y trouve une foule de références, et entre autre le récent site du ministère de la jeunesse et de sports : http://www.jeunesse-sports.gouv.fr. 
      
    Si vous êtes à la recherche d'infos sur les diplômes des métiers du sport, sur les règlements, sur les dossiers techniques concernat le haut niveau, le sport et la santé, etc..., vous trouverez votre bonheur à fouiller ce site. 
    (source: Nager) 
     
    La torpille meilleur athlète du monde
    Le nageur australien Ian Thorpe a été élu meilleur athlète du monde par la Fédération internationale d'athlétisme amateur (IAAA). Thorpe, 19 ans, avait signé un record en remportant six médailles d'or aux derniers championnats du monde de natation au Japon (et quel spectacle !). 

    Le prodige australien recevra sa récompense lors d'une cérémonie à New York fin mars. 

    Thorpe a été désigné par un jury d'experts sportifs comme le vainqueur du 22e Trophée de l'athlète international, auparavant connu sous le nom de Trophée Jesse Owens. 

    L'an dernier, la sprinteuse américaine Marion Jones avait été élue meilleur athlète du monde pour son titre olympique acquis en 2000 à Sydney. 
    (source: Yahoo sport )

     
    Le meilleur des sports...
    L'asthme et le sport : une association hautement bénéfique ! 
     
    Jugez plutot :  
     
    Lors des Jeux Olympiques de Los Angeles  
    67 des 597 athlètes américains soit 11 % étaient asthmatiques. 
    41 d'entre eux ont remporté une médaille soit 57 % 
     
    Chez l'enfant la pratique du sport améliore l'évolution de la maladie à la fois par une meilleure efficacité respiratoire mais également par son impact psychologique.  
     
    Toutefois l'asthme induit par l'effort est fréquent ( 10 % ), généralement à l'occasion d'un excercice intense surtout par temps froid et sec. La crise survient généralement au bout de quelques minutes d'activité mais est possible àprés son arrêt. Il est alors recommandé d'inhaler 2 bouffées de bronchodilatateur 10 minutes avant l'effort, de bien s'échauffer en particulier avant un effort intense ou de démarrer progressivement. 
     
    Les médicaments de l'asthme peuvent être autorisés avec une ordonnance justifiée et un dossier médical complet sous la responsabilité d'un pneumologue agrée par la fédération. 

    Le meilleur sport est la Natation. 
    (source: Esculape)

     
    Des fiches pédagogiques pour les enfants
    Voici une initiative intéressante d'Eric Lavenir, professeur d'E.P.S., qui propose des fiches pédagogiques d'enseignement de la Natation aux enfants. Ces fiches sont une base de travail, un support méthodologique que chaque entraineur pourra suivre et adapter à son gré. 
      
    Pour chaque fiche de travail : le but pédagogique, l'organisation, les consignes, les critères de réalisation et de réussite du test, et les ouvertures (simplification / complexification) : Pour enseignants et parents nageurs... 
       
    Nager : de l'absurde à l'efficace 
    (source: Eric Lavenir)
     
    La mer et ce qu'il s'y passe
    Voici un site de spécialiste : un peu tout ce qu'il faut savoir sur le sauvetage en mer est ici : conseils, stations de sauvetage, opérations, postes de secours, les accidents, la météorologie, la navigation, etc... 
      
    Et l'auteur s'y connait : M.N.S côtier (formation BNSSA + BEESAN), chef de poste de secours en atlantique, formateur à la S.N.S.M., ancien nageur et entraineur en natation sportive, ... bref une mine d'infos... 
      
    A noter: une rubrique "Techniques de sauvetage" en cours de création, avec entre autre une étude sur la Natation en mer... A suivre... 
      
    http://sauvmer.net  
    (source: Christophe)
     
    Les petits s'y mettent
     (Question posée au site NAGER) : ... Passionné de natation depuis tout petit, j'aimerais connaitre votre avis sur les bébés nageurs. Ma fille est agée de six mois et j'aimerais déjà la familiariser avec le milieu aquatique. Disposant d'un brevet de secouriste et sauveteur en natation je connais les règles élémentaires quant à la sécurité dans les bassins. Cependant, j'entends des propos qui sont dans l'ensemble assez divergeants sur ce sujet (dangereux pour les oreilles des tous petits, hygiène de la piscine...). Saisissant l'occasion de vous écrire, j'aimerais donc connaitre votre avis et vous remercie d'avance pour votre réponse.. Ronny.  
     
     NAGER : Voici une question représentative des interrogations de nombreux parents concernant leurs jeunes enfants. 
     
      ... Je trouve très bien que vous commenciez à faire découvrir l'eau à votre petite fille (suite d'un processus de découverte débuté certainement chez vous dans la baignoire). 

    Vous avez certainement lue la rubrique du site NAGER consacrée à l'eau et aux jeunes enfants : très instructif. 

    Le choix suivant est : groupe bébés-nageurs en club, ou seul avec elle au public ? A vous de décider, surtout que vous en avez les compétences techniques (ce qui n'est pas le cas de tous les parents : il faut alors l'admettre, et ne pas hésiter à profiter d'un encadrement spécialité et formé pour cela) : chacun a ses avantages et ses inconvénients, et les deux ne sont pas incompatibles. 

    Enfin, respectez les "doses" prescrites pour les petits, afin d'éviter les refroidissements (pas plus de 15 mn au début, puis 20mn, etc...) 

    Concernant l'hygiène, je n'ai pas entendu parler de problèmes spécifiques aux petits : si l'hygiène de la piscine est bonne, est l'est pour vous comme pour elle : n'oubliez pas une bonne douche et toilette après.. 
     

     
    Les palmes se lachent...
    Tout ou presque sur la nage avec palmes ! Une montagne d'infos pratiques, d'articles, de liens, pour que cette discipline n'ai plus de secrets pour vous..   
       
    http://www.nageavecpalmes-ffessm.com/fr/pres/fr_pres.htm 
    (source: Nager)
     
    Paris sans piscine, la France se referme
    La France est-elle un pays sportif ? Je parle de la Natation, afin de préciser un peu la question (pour ceux qui auraient encore besoin qu'on leur rappelle qu'il n'y a pas qu'un seul sport au monde). 
      
    L'utilisation abusive du terme "équipe de France" (par les médias entre autre) sans spécifier de quel sport il s'agit parmi les quelques centaines de disciplines officielles me parait aussi aberrant qu'irritant.  
      
    Avant donc de tenter de répondre à cette question, il faudrait déjà qu'il y est des piscines... et c'est là que commencent les problèmes !  
      
    Faute de l'assurance d'une piscine aux normes, la Fédération française de natation (FFN) a renoncé à déposer la candidature de Paris pour l'organisation des Championnats du monde (petit bassin) de 2006 et des Mondiaux (grand bassin) de 2007. 

    La mort dans l'âme, Francis Luyce, le président de la FFN, a dû mettre fin à son projet, faute d'avoir obtenu l'assurance des pouvoirs publics que le grand stade nautique, qui doit être édifié boulevard MacDonald, dans le 19e arrondissement de Paris, serait bien terminé à temps pour ces deux compétitions. 

    Ce complexe nautique - prévu à l'origine dans le cadre de la candidature de la capitale française pour les JO de 2008, finalement attribués à Pékin - devait comprendre à l'origine deux bassins de 50 m et une fosse à plongeon, et accueillir 16.000 spectateurs, dont 8000 places permanentes. 

    Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a toujours affirmé qu'il entendait réaliser cette infrastructure indispensable avant la fin de sa mandature en 2007. 

    Le coût de son édification - 30,5 millions d'euros - ne permet pas à la ville de Paris, engagée par ailleurs dans un important programme de constructions ou de rénovations (Belleville, Molitor, Deligny, etc...), de le prendre seule à sa charge, et doit envisager un partage des dépenses avec la Région Ile-de-France et l'Etat.  

    Mais le calendrier électoral - présidentielles et législatives - et l'attente de la décision de Paris de se porter ou non candidate pour les JO de 2012, obligent le report des négociations sur le financement, à l'automne. 

    "Je ne soutiendrai pas la solution d'une structure démontable. Ce serait une faute historique", avait toujours affirmé le président de la FFN à ceux qui lui suggéraient d'imiter Fukuoka (Japon) qui, pour la première fois, avait organisé les derniers Mondiaux (grand bassin) en juillet, dans un bassin artificiel posé au milieu d'un grand hall d'exposition. 

    Comble de malchance pour la natation française: après Montpellier, qui a dû renoncer, à cause de contraintes financières, à l'organisation des Championnats d'Europe en décembre 2002 (petit bassin), qui lui avait été confiée, c'est la ville de Dunkerque qui a jeté l'éponge, faute de pouvoir techniquement construire une tribune supplémentaire provisoire, après avoir envisagé de se substituer à la préfecture de l'Hérault.  
     
    Vous trouvez cela plutôt lamentable ? c'est également notre cas lorque l'on apprend des choses comme ceci. 
    (source: Yahoo sport) 

     
    Question de timing...
    Une grande histoire d'amour et d'aiguilles se poursuit, et vient de se concrétiser... La FINA vient en effet de signer un nouveau contrat de partenariat de 4 ans avec l'horloger suisse Oméga, branche du groupe Swatch. 
      
    Déjà spécialiste depuis pas mal de temps de tout ce qui est chronométrage électronique sportif, Oméga a en effet capitalisé une riche expérience depuis ses débuts. 

    Selon le président d'Oméga Stephen Urquhart, cela fait près de 100 ans que la firme s'implique dans la prise de temps des athlètes, et de nombreuses innovations désormais indispensables ont été brevetées, comme les plaques sensibles d'arrivée dans les piscines (les "touch pads"). 
      
    Autre concept cher à Oméga, qui rencontre un succès mondial : le "live timing" : pouvoir suivre les résultats d'une compétition sportive quasiment en direct sur Internet, avec par exemple la possibilité de comparer les courbes des temps réalisés avec celles des recors du monde, etc...  
      
    Les nageurs et nageuses surfeurs et surfeuses n'auront bientôt plus de prétexte pour ne pas suivre leurs champions et championnes !.  

      
    Le site généraliste (histoire de voir leur gamme de produits) :  http://www.omega.fr/default_fr.asp 
      
    Le site OmégaTiming (suivi en réel plus archives des manifestations) : http://www.omegatiming.com 
    (source: Nager + Fina) 
     
    L'alimentation des petits sportifs
    On peut commencer à faire du sport relativement jeune, et concernant la Natation, c'est même un domaine ou l'on a de la chance. Mais il faut savoir rester dans des proportions raisonnables, et adapter légèrement son alimentation... 

    Quel repas lui préparer lorsqu'il va faire une séance de sport dans la journée ? 

    Dr Laurence Plumey, Nutritionniste : Tout d'abord, il est évident qu'un enfant qui fait régulièrement du sport doit avoir une alimentation relativement équilibrée, car son corps a besoin d'apports suffisants et réguliers en minéraux, vitamines, protéines et glucides pour pouvoir être performant. 

    Le jour même du sport, il est important que l'enfant ait fait un bon repas, au moins 1 heure avant l'effort : en somme, un bon petit-déjeuner vers 7 h du matin pour une piscine à 10 heures ou un bon repas à midi pour jouer vers 15 h. 

    Ce repas doit nécessairement contenir du pain ou des céréales ou un plat de féculents, pour entretenir les réserves musculaires en sucres, nécessaires à la contraction des muscles. Il ne faut pas manger trop tard ou de façon trop rapprochée de l'effort (moins d'une heure), car la digestion mobilise une partie de l'énergie qui devrait être utilisée par le système musculaire. 

    Doit-il boire des boissons énergisantes pendant l'effort pour qu'il soit au mieux de sa forme ? 

    Dr L. P. : Ce n'est pas nécessaire. Il a surtout besoin d'eau pour compenser les pertes liées à la sueur (elles peuvent aller jusqu'à 1/2 litre de sueur par heure). L'enfant doit donc boire pendant son effort, très régulièrement (toutes les 20 à 30 min., l'équivalent d'un bon verre d'eau). 

    Il ne doit pas attendre d'avoir soif pour boire, il faut anticiper. Quant au sucre, il n'en a besoin que si l'effort est prolongé (plus d'une heure). Pensez toujours à la bouteille et au petit reconstituant... 

    Est-il utile de lui prévoir des biscuits pour qu'il reprenne des forces après le sport ? 

    Dr L. P. : Tout à fait, ses muscles ont puisé dans leurs réserves en glucides pour assumer leurs contractions. Il faut maintenant les recharger. Ce peut être avec des aliments qui diffusent rapidement leurs glucides, comme des biscuits à la confiture, du pain d'épices, du pain, des barres de céréales, une banane bien mûre, ou des aliments qui les diffusent plus lentement, comme le chocolat, des biscuits chocolatés. Peu importe, l'essentiel est de manger des glucides et de continuer à boire, car le corps est toujours déficitaire en eau après un effort. 
    ... 

    Est-ce qu'un enfant sportif doit avoir une alimentation différente de celle d'un enfant plus sédentaire ? 

    Dr L. P. : Les principes sont les mêmes, 3 à 4 repas par jour, une alimentation variée accordant une place suffisante à toutes les familles d'aliments : viande 1 fois (de temps en temps du poisson) pour les protéines et entre 1/2 et 1 baguette par jour, un plat de féculent à midi ou le soir, des légumes, 2 fruits par jour et surtout 3 à 4 produits laitiers pour le calcium.  

    Ensuite, c'est une question de quantités : un enfant qui bouge est un enfant qui a faim, il sera naturellement porté vers les aliments riches en glucides. Il faut donc le laisser en manger à sa guise, sans avoir peur qu'il grossisse car, de toutes façons, il va les "brûler". 

    Une heure de sport, c'est entre 100 et 300 Kcal brûlées, l'équivalent en énergie de 4 à 10 morceaux de sucre. 

    Est ce que plus un enfant fait du sport, meilleur c'est pour sa santé ? 

    Dr L. P. : Il faut en réalité trouver un juste milieu. L'enfant qui aime bouger, marcher, courir tous les jours peut déjà être considéré comme un enfant sportif, car ce qui compte pour le corps, c'est la régularité. C'est, d'ailleurs, une arme merveilleusement efficace contre le surpoids. 

    Quant à la pratique d'un sport, elle doit être raisonnable et de bon sens, le surentraînement (enfants niveau compétition) peut entraîner des fractures de fatigue, un ralentissement de la croissance et peut être un retard de puberté. 

    Le bon sens est de bon conseil : un enfant qui mange bien, de façon équilibrée, qui marche tous les jours et qui fait un sport qu'il aime et qu'il a choisi 1 à 2 fois par semaine... c'est vraiment l'idéal pour sa santé et son équilibre psychologique. 
    (source: Maternelles, France 5) 

     
    Le sport OUI, mais avec l'éthique
    Voici un extrait intéressant d'un texte de base, qui a été signé par tous les pays européens, et qui définie les rôles des différents acteurs dans l'édification d'un code d'éthique pour la pratique de toute activité sportive... 
     
    Même si les nageurs et les nageuses ne sont pas connus pour être les sportifs qui véhiculent le plus des notions d'agressivité, de triche ou de valeurs négatives parmi l'ensemble des sports, il est parfois bon de jeter un oeil sur le travail des bonnes volontés qui décrivent les règles théoriques d'un monde idéal...  
     
    Lire l'article 
     
     
    Les poumons des Miss...
    Mesdemoiselles, pitiés pour vous-même et pour vos poumons (donc pour votre corps, donc pour votre vie) : voici un résultat éloquant de l'O.M.S sur les adolescentes et le tabagisme (et les garçons, c'est pas telllement plus glorieux !). 
    Alors pour mettre en valeur vos beaux poumons, nagez, et oubliez les clopes ! 

    Nos adolescentes fument davantage que les femmes adultes. Un constat consternant, qui marque en quelque sorte la " victoire " de l'industrie du tabac. Celle-ci déploie en effet des moyens considérables pour promouvoir ses produits auprès des jeunes. Des produits mortels. C'est pourquoi elle " recrute " chaque mois, en France, 20 000 nouveaux fumeurs parmi les adolescents. Dont une majorité de filles. C'est indispensable pour remplacer les fumeurs qui disparaissent ! 
      
    Un rapport de l'OMS sur l'ensemble de la région Europe, soit 51 pays, montre ainsi que 25,5% des filles de 15 à 16 ans, et 28,3% de leurs aînées de 16 et 17 ans sont fumeuses. Ce taux descend à 21,5% parmi les femmes adultes. Or il y a seulement quatre ans, la tendance était inverse... 
      
    Toujours selon le même rapport, un adolescent de 15 à 18 ans sur trois est fumeur ! Seule consolation, la consommation des adultes diminue. L'industrie du tabac frappe de préférence les pays de l'Est, où la progression du tabagisme est la plus notable. Notamment là encore, auprès des jeunes... 

    D'ailleurs les documents internes des cigarettiers prouvent leurs véritables intentions. "Il existe encore un énorme marché potentiel chez les jeunes adultes. Le recrutement de ces millions de fumeurs constitue l'objectif primordial de l'avenir. " Une bonne source, puisqu'il s'agit du " United States Tobacco Journal " et cela, dès 1950. CQFD... 
    (source:  O.M.S. via Destination Santé + Nager) 

     
    Le sport : des bienfaits pour la vie...
    La prise de conscience au niveau européen de l'importance du sport pour les jeunes est aujourd'hui une réalité : et comme dans tous les cas lors d'une prise de conscience, l'europe ... écrit de gros documents et tente d'imposer des cadres structurants globaux.  
      
    Dans cette tâche, on trouve des auto-motivations à inciter les jeunes à pratiquer une activité sportive, comme par exemple cet extrait dans le cadre du programme européen "les jeunes et le sport" : 
      
    Les activités sportives et l’aventure jouent un rôle important pour les jeunes. Car elles conditionnent leur comportement dans leur future fonction professionnelle et citoyenne. Telle est la conviction du professeur Peter Becker, de l’université de Marburg (Allemagne), qui a participé à cette étude. Et ce dernier d’illustrer son propos en prenant des exemples concrets. L’entraînement sportif, témoigne-t-il, exige de la part du jeune qu’ « il assimile des choix fondamentaux comme le fait de planifier l’entraînement dans un but précis, d’économiser les moyens physiques disponibles, d’établir un bilan permanent de ses performances et corriger les objectifs, de coordonner de manière rationnelle les phases d’entraînement et les dates de compétitions, etc. ». De même, la compétition présente un effet positif : « celui qui suit les règles de la compétition peut non seulement apprendre que sa prestation est échangée équitablement contre un classement mais également que, même s’il faut répondre de l’inégalité inhérente au classement, celle-ci peut être corrigée par des efforts personnels adaptés ». Entraînement plus compétition aident donc à redéfinir l’identité du jeune en dehors du cadre familial. 

    Les individus doivent certes se forger une identité stable, mais celle-ci ne doit pas être trop stable si elle veut rester ouverte à de nouvelles expériences, poursuit le professeur Becker en vantant les mérites de l’aventure. « Seul celui qui est prêt à s’ouvrir à l’étranger, au nouveau et à l’inconnu et à s’en préoccuper est en mesure d’évoluer. Celui qui ne le fait pas, reste cantonné dans des routines répétitives. Cela équivaudrait à renoncer volontairement à la formation et à l’évolution ». Et il poursuit son propos: « lorsqu’on emprunte des ruisseaux écumants, que l’on traverse des régions montagneuses et des terrains boisés impraticables, que l’on surmonte des parcours d’escalades difficiles, que l’on effectue des randonnées à vélo à travers un pays étranger ou que l’on lutte contre le courant et les vagues, on fait face, tout en jouant, à des situations inhabituelles, et on apprend ce que signifie dépasser ses limites, renoncer aux routines éprouvées, devoir prendre des décisions irrévocables, évaluer des solutions de rechange, prendre ses responsabilités dans le groupe ou résoudre des conflits de manière rationnelle afin de maîtriser une situation ». 
    (source: europa.eu.int + Nager) 

     
    Boire ou nager : choisissez les deux !
    La déshydratation est un processus complexe, et doit il est bon qu'il soit connu de tout sportif. Le degré de déshydratation a en effet un impact direct sur la performance, autant physique que mentale d'ailleurs.  
      
    Voici pour nous aider à y voir plus clair un long article mettant en relief l'importance d'une bonne hydratation durant les entrainements notamment : nageurs et nageuses, ... à vos bouteilles (d'eau, bien-sûr). 
      
    Lire l'article 
     
     
    Pour des médicaments en règle
    Vous prenez des médicaments, en complément d'une pratique sportive, ou bien tout simpelment pour vous soigner ? Alors c'est un peu comme les signatures des virus informatiques : il existe une "liste noire" des médicaments et des substances interdits, éditée et mise à jour très réglièrement par le ministère de la jeunesse et des sports.  

    Pour notre information à tous, voici donc la "liste indicative des spécialités pharmaceutiques françaises contenant des substances interdites et/ou soumises à certaines restrictions dans le cadre de la réglementation contre le dopage". Tout un programme ! Mais intéressant à parcourir au moins une fois, car peut révéler des surprises... 
      
    Consulter la liste 
    (source: MJS) 

     
    Le sport, c'est votre avenir...
    Le sport est bon pour la santé. On le sait, et je dirais même qu'on ne peut pas l'ignorer, tout comme le fait que le tabac détruise notre santé. Faut-il en remettre une petite couche régulièrement ? Bien-sûr : cela incite les non-sportifs à s'y mettre, et confirme aux sportifs qu'ils se donne de la peine pour quelque-chose (en plus du plaisir immédiat qu'ils en retirent). Dans la série "c'est bon pour moi", voici quelques indications de spécialiste, à lire ou à relire: 

    Il est bon de rappeler que les gens actifs vivent en règle générale plus longtemps que les sédentaires. La pratique régulière d'une activité physique, qui augmente les dépenses énergétiques de l'organisme, a un effet favorable sur le poids, mais aussi sur la plupart des facteurs de risque cardiovasculaire. 

    Comment maigrir / ne pas grossir en ayant une activité physique régulière ? 

    "Contrairement à ce que l'on pourrait penser, beaucoup de personnes sédentaires mangent plus que celles qui ont une activité physique ! La sédentarité favorise la prise de poids en raison d'un faible niveau de dépenses énergétiques, mais aussi d'une augmentation de la consommation de nourriture. L'activité est donc nécessaire au contrôle de la prise alimentaire. Mieux encore, l'effort régulier modifie les préférences gustatives dans le sens d'un meilleur rapport glucides/lipides de l'alimentation. 

    Les effets de l'activité physique sur le poids se manifestent pour une durée d'exercice moyenne de trois heures par semaine, si possible en plusieurs fois : 
    - dans un premier temps, la reprise d'une activité sportive modérée développe la masse maigre aux dépens de la masse grasse. Les muscles augmentent leur contenu en glycogène et en eau, parallèlement à la fonte adipeuse. Le "nouvel actif" mincit mais son poids reste stable, voire augmente légèrement, 
    - après quelques semaines ou mois d'entraînement à ce rythme, la masse maigre se stabilise alors que la masse grasse décroît, le sujet commence alors à perdre du poids, 
    - l'augmentation de la masse maigre va de pair avec une augmentation des dépenses énergétiques au repos et à l'effort, qui contribue à agir sur le poids, 
    - la poursuite d'une activité régulière après amaigrissement est indispensable pour maintenir le bénéfice. 

    Les effets bénéfiques de l'activité physique sur le contrôle du poids se manifestent à partir d'une durée hebdomadaire de 3 heures de sport ou de 6 heures d'activité légère (Natation, marche, montée d'escalier, jardinage...). 

    Bouger pour l'avenir 

    Les sujets sédentaires ont un risque 3 fois plus élevé de faire un accident cardiovasculaire (infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) que ceux qui ont une activité physique régulière. 

    Qu'il s'agisse de pratique sportive (3 heures par semaine) ou de la pratique pendant 6 heures par semaine d'une activité légère comme le jardinage, la marche à pied ou le vélo, le risque de mortalité cardiovasculaire diminue. 
      
    Cette réduction atteindrait 30 à 60% pour les sujets de 35 à 60 ans. C'est cette même durée d'exercice qui intervient sur le poids. 

    L'activité physique réduit la plupart des facteurs de risque cardiovasculaire : 

    - baisse de la pression artérielle, 
    - meilleure régulation de la glycémie, 
    - augmentation du HDL cholestérol, baisse du cholestérol total et des triglycérides, 
    - baisse de la fréquence cardiaque au repos, 
    - réduction du surpoids ou de l'obésité par diminution de la masse grasse. La perte adipeuse touche préférentiellement la graisse intra-abdominale, la plus athérogène, 
    - réduction du stress." 
    (Source: Centre Evian, Dr Jacques FRICKER + Nager)

     
    Les sportifs et les avions
    Rien de plus naturel à notre époque que de prendre l'avion ... et de changer de pays ou même de continent. Et pourtant : une récente étude de la commission médicale du CNOSF s'est penchée sur les risques dus aux voyages aériens pour les sportifs de haut niveau. Rien d'alarmant, mais une prudence et une attention à ne pas relacher... 

    Nos sportifs sont-ils à l’abri des accidents thrombo-emboliques lors des voyages aériens ? Cette question dont la réponse aurait été affirmative il y a 20 ans est beaucoup plus mesurée aujourd’hui. En effet, suite aux études récentes et parfois à l’appel alarmiste des médias, les médecins du sport et accompagnateurs des équipes sportives se sont montrés plus vigilants sur ce risque. 
      
    D’un point de vue historique, c’est au cours des Jeux Olympiques d’Atlanta que la question fut réellement posée. En effet, on a pu noter au cours du voyage aérien de départ l’apparition de deux phlébites des membres inférieurs ainsi qu''une embolie pulmonaire hospitalisée dès son arrivée au Etats-Unis, ce qui fait beaucoup pour une équipe Olympique.  
      
    Depuis cette date de nombreux cas ont été révélés au cours de voyages lointains : 2 phlébites pour le tennis de table lors des championnats du monde à Shanghai, une phlébite chez un escrimeur lors d’un voyage préparatoire en Australie et la liste n’est pas exhaustive. Il semblerait pourtant que les facteurs de risques ne soient pas très importants chez des sujets jeunes, en pleine santé, dynamiques et remuants. En fait divers éléments peuvent plaider pour une vision plus pessimiste. 

    • Lors d''un voyage aérien d’une durée supérieure à 6 heures, ces facteurs sont les suivants :
      1) La taille de plus en plus importante chez nos athlètes et pas seulement chez les basketteurs : 86% des hommes de l’équipe Olympique à Sydney mesuraient plus de 1,82m. On comprend leur gêne pour les fauteuils situés près des hublots ou centraux. Des mesures préventives malgré leur coût avaient été prises pour que les plus de deux mètres puissent avoir un siège en classe affaires lors des jeux de Sydney.
      2) La prise de contraceptifs oraux chez les filles afin d’éviter lors de la compétition les inconvénients liés à la menstruation.
      3) L’entraînement effectué la veille du déplacement est assez souvent conséquent afin de rassurer les sportifs et leur entourage. Il est destiné à pallier le «repos obligatoire» dû au voyage en avion mais il va engendrer une hémoconcentration sanguine et des métabolites musculaires
      4) Le décalage horaire qui peut être multiplié car les athlètes globe-trotters sont astreints à plusieurs voyages aériens avant de retrouver le gros de l’équipe. Ceci est évité par des regroupements proches des lieux de compétitions une douzaine de jours avant les épreuves. 

      5) La prise de somnifères de plus en plus utilisée par nos sportifs au grand désespoir des médecins, souvent encouragée par l’entourage "pour mieux récupérer". Ces drogues facilitent sans conteste les mauvaises positions et les compressions poplités. 

      6) Nous ne devrions pas parler ici de la prise éventuelle de produits interdits comme, entre autres, la Nandrolone ou l’Erythropoïétine qui ne sont pas répertoriés parmi les drogues innocentes pour le système vasculaire...

    • Enfin deux autres facteurs de risque interviennent lors du voyage de retour : 
      1) Survenue de blessures durant la compétition (entorses, fractures, contusions, claquages augmentant la possibilité d’accidents thromboemboliques. 

      2) Séquelles de la 3ème mi-temps soit pour fêter les médailles soit pour oublier les désillusions, le réveil douloureux se faisant le plus souvent dans l’avion.

    Le risque d''accidents thromboemboliques chez des sportifs de haut niveau n’est donc pas nul. C’est pourquoi depuis Sydney et déjà employé par quelques précurseurs, nous avons exigé de nos sportifs qu’ils portent en prévention des chaussettes de compression de force 2 en coton lors des voyages aériens. Afin que la classe touriste ne devienne pas la classe tout risque... 
      
    (source: France Olympique + Nager)
     
    Bravo les filles !
    L'homme a toujours fait du sport. L'histoire du sport et l'histoire de l'homme ont des origines proches, et de nombreuses facettes de l'évolution de l'un se retrouvent indirectement dans l'évolution de l'autre, en Natation comme dans tous les autres sports.  
     
    L'assimilation de la femme comme participante, puis athlète, et enfin championne n'a pas suivi un chemin aussi simple, et l'étude de l'histoire des Jeux Olympiques en est un reflet assez significatif. Ce texte très instructif du CNOSF (Comité National Olympique du Sport Français) vaut le détour, et vous fera dire "bravo les filles !" 
      
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